mercredi 27 mai 2009

J20 - C'est la fin

Mercredi 29 avril - 3299 km

Ben voilà, c'est fini. On se lève "tard", on traîne un peu au camping, on profite de la piscine et on décolle à 10h.
Puis il faut nettoyer le camping-car, vidanger l'eau, les toilettes, faire le plein.

On restitue la bête sans encombre, et on prend un taxi pour les 2km qui nous séparent de l'aéroport.

Le vol Hong Kong - Paris sera le + pourri des 4. Un IFE à l'ancienne avec 20 canaux qui diffusent les films en boucle. Il faut se mettre sur le bon, et prendre en cours de route :( Le confort laisse à désirer, les hôtesses sont limite agressives. Et c'est dans ce vol qu'ils ont la bonne idée de faire une enquête de satisfaction... Tant pis pour eux.

Et le top, après tous ces commerçants australien charmants, c'est la douche froide, dans la navette Roissy-Orly, où la dame qui monte devant nous se fait engueuler par le chauffeur en ces termes : "Ho hé j'suis pas la secrétaire moi, hein !". Welcome back !

Malgré les bouchons entre les 2 aéroports, on arrive à choper le vol easy Jet pour Toulouse à 10h, au lieu de celui de 14h sur lequel on était prévu (on avait visé large). A 5 minutes près, on restait 4h de plus dans l'aéroport.

Pas de photos pour le dernier post. En tout cas, on a adoré l'expérience, et la raconter nous a permis de prolonger un peu les vacances. Merci d'avoir lu, pour ceux qui ont eu le courage ;-)

mardi 26 mai 2009

J19 - Retour à Cairns

Mardi 28 avril - 3299 km

On quitte la petite communauté de Cape Tribulation pour une étape touristique express dans la Daintree Forest.



Lever de soleil sur la plage du camping


Dans la Daintree Forest


Il faut savoir qu'on a du passer par un ferry pour aller de Port Douglas à Cape Tribulation. On avait donc acheté un billet aller-retour 2 jours plus tôt, sur lequel évidemment, on n'arrive pas à mettre la main au moment du retour.
Bref, on essaye d'expliquer ça au passeur, et il a bien voulu nous croire. Encore un Australien sympathique.

Anecdote linguistique de jour : j'ai mis un peu de temps à comprendre, mais lorsque les tour-opérateurs offre le "return" jusqu'au camping, ou que le ferry vend un "return" 2x plus cher que l'aller, il s'agit de l'aller-retour, et non pas seulement du retour...


Le ferry sur Daintree River

On s'arrête déjeuner et faire un peu de shopping à Port Douglas. L'objectif du jour est de faire des achats de touristes. Port Douglas ne nous fait pas rêver, alors direction Cairns, où on fait le plein de cadeaux.


Pâtes en forme de koala, ornithorynque en peluche
boomerang, truc qui garde la bière fraîche
et bourse en peau de couille de kangourou

17h30, le soleil se couche. Il nous reste à trouver le dernier camping pour notre dernière nuit en Australie. Alors on met le paquet : sur notre guide de chevet des campings du Queensland (au passage, ce truc est génial, il est gratuit, on le trouve dans les offices du tourisme), on a repéré le label Big4, qui assure une qualité de service, de confort et une piscine de luxe.

Alors on se pose dans un Big4 à Cairns qui se targue d'être "No mosquitoes". Ma foi c'est confortable, mais rien d'extraordinaire non plus. Effectivement, pas un moustique ! Mais on retrouve nos amis les cafards, qu'on n'avait pas vus depuis Sydney... On en peut pas tout avoir.


lundi 25 mai 2009

J18 - Plongée à Cape Tribulation

Lundi 27 avril - 3161 km

Aujourd'hui, on passe la journée en mer ! On a réservé notre expédition plongée avec Rum Runner, le seul organisme qui propose de la plongée au départ de Cape Tribulation, et nous amène à la barrière de corail en 45 minutes.

L'alternative, c'est de partir de Cairns, avec 1h30 de traversée. Les prix sont les mêmes, l'expédition dure une journée dans les deux cas. On a donc choisi Rum Runner pour passer plus de temps dans l'eau. Au programme snorkeling et/ou plongée, 2 sessions de chaque, ainsi que petit déjeuner et buffet à bord.

Donc le temps d'arriver à la barrière de corail, le moniteur spécial débutants nous prend à part pour nous former rapidement : ne pas paniquer,
décompresser avec ses oreilles, les gestes techniques pour vider l'eau de son masque sous l'eau (si si, c'est possible), récupérer son détendeur s'il nous échappe de la bouche, respirer à nouveau dedans, etc.


Là c'est moi

Puis on se jette à l'eau, par groupe de 4. On met en pratique ces gestes techniques sous l'eau, accrochés au bateau, et si on est à l'aise, on peut partir bras-dessus bras-dessous vers les abîmes. Ça dure une vingtaine de minutes, c'est planant.
J'ai vu une tortue très jolie, des chenilles de mer, et pleins de poissons.

On dirait du végétal mais c'est une chenille de 40 cm


Cette tortue, on la revoit après en snorkeling. Sachant qu'une tortue peut passer 4 jours sans aller à la surface, on a la chance de la voir remonter pour faire le plein d'air, lentement, à 1m de nous, la star ! Limite si elle nous a pas fait un petit clin d'œil en passant ;-)


Elle fait bien 80 cm de long


Séance snorkeling avec Michel

Dans l'aprèm, on peut refaire une plongée. Je me re-lance, on n'a pas toujours l'occasion de plonger pour 40$. Cette fois, on n'est que 2 + le guide, et j'ai le droit de prendre l'appareil jetable, d'où les photos... et la qualité de celles-ci...

Au retour, on se pose 1 heure, puis le guide vient nous chercher pour la Night Walk ! Équipés de torches, on est un groupe de 12 à éclairer nos pieds pour éviter les pièges de la nuit. De temps en temps, on se rapproche et on éteint les torches, pour écouter la nuit, et ne pas faire fuir les bêtes. On en verra quelques-unes, grâce aux yeux bioniques du guide : un oiseau qui dort en haut d'un arbre, un petit lézard, des grenouilles et un crapaud camouflé en feuille morte (césar d'honneur de l'œil de lynx pour le guide !).

Petit lézard


Arbre géant qu'il faut traverser

Il a gardé le meilleur pour la fin : quand on retourne au local où on a pris les torches, il nous montre l'araignée géante (et la toile idoine) installée au dessus de l'entrée (à l'intérieur). On est passé dessous plusieurs fois sans le savoir, mais là, il est difficile de quitter ce local sans appréhension.

Beurk !

Anecdote zoologique du jour : le petite bête va bientôt donner naissance à 200 mignons petits descendants... Re-Beurk !




mardi 19 mai 2009

J17 - Mossman Gorge et Cape Tribulation

Dimanche 26 avril - 3161 km

On quitte Port Douglas au réveil (on aura l'occasion d'y retourner, c'est au Nord de Cairns), et on fait un saut à Mossman Gorge.


Mossman Gorge


Puis on file vers Cape Tribulation, tout près de la Grande barrière de corail, au milieu de la forêt tropicale.


Plantations au bord de la route

Le coin est plus roots : au nord de Cairns, pas de réseau électrique : les gens utilisent des générateurs ou des panneaux solaires. Le camping de Cape Tribulation est à cette image : eau de récupération dans les sanitaires (qui sont en tôles ondulées), ferme électrique...


On approche des animaux dangereux

C'est une petite communauté qui vit ici : 2-3 hôtels, une épicerie/office du tourisme/snack, une pharmacie. Tout le monde se connait et se renvoie chez l'un ou chez l'autre en fonction des besoins des touristes.

Pour la Fruit Farm, ça commence mal : c'est fermé exceptionnellement aujourd'hui. Reporter au lendemain est difficile : c'est le dernier jour où on peut faire de la plongée, car on prend l'avion dans les 48h qui suivent. Et mardi on reprendra la route vers Port Douglas. Il me faut donc faire le deuil de cette visite dont je me réjouis depuis la préparation du voyage un mois plus tôt...


Ce qu'on aurait pu goûter

On va se poser au camping, où on demande à l'hôte de nous réserver la journée de plongée du lendemain, et la Night Walk pour ce soir. Il est super cool, mais on galère un peu pour trouver une Night Walk : il y a 2 organismes qui en proposent, le premier n'a pas assez de réservations pour la faire, et quand on se rabat sur le second, il n'y a plus de place :( 2è échec de la journée.


Coucher du soleil sur la plage du camping, quasi-déserte

On finit donc la soirée au camping, en bord de mer, et on reporte la Night Walk au lendemain, qui s'annonce chargé : bateau + plongée toute la journée et marche d'1h30 le soir.




J16 - Billabong Sanctuary

Samedi 25 avril - 2746 km


Cacatoes qui fait la star au camping

Les animaux nous manquent ! Comme on passe à proximité du Billabong Sanctuary, où on peut "hold a Koala !", on ne veux pas rater cette expérience. Voir des koalas au Wildlife de Sydney c'était bien, les caresser au Billabong de Port Macquarie c'était super, mais là on va carrément les prendre dans nos bras ! Youhou !

C'est 29$ l'entrée, et un supplément de 15$ pour prendre un koala dans ses bras. Ça ressemble à du racket, mais ils expliquent un peu partout à quoi sert l'argent. Et puis après tout on est venus là pour ça, on se prend chacun un supplément.

Dedans c'est un peu la déception : par rapport aux autres parcs, celui-ci est un peu à l'abandon, ou disons plus "sauvage". Beaucoup d'oiseaux, canards, oies, dont certains ont même agressé à coups de bec un jeune wallaby qui venait lui aussi essayer de récupérer de la nourriture. Ambiance...


le méchant c'est le noir&blanc, le wallabie c'est pas lui

Les plans d'eau ne sont pas entretenus, pas mal de cages vides et je me fait direct piquer par des moustiques : 5 cloques dans le dos à 10h du matin, un record. On sent qu'on a passé le Tropique (du Capricorne ou du Cancer, depuis j'ai oublié lequel...)



Ce qui est rigolo, c'est leur wombat. Ceux qu'on avait vus ailleurs étaient en train de roupiller cachés dans un terrier ou un tronc d'arbre. Celui-ci est bien réveillé et en forme ! Il fait les 100 pas devant sa grille, et 100 pas sur 2.50m, c'est crevant.




10h30 => c'est l'heure de l'animation Koala. Des soignantes viennent nous présenter le 15 koalas, et après un petit speech qu'on fini par connaitre (ils dorment beaucoup, 20h par jour, ils mangent des eucalyptus, etc). Là on se rend compte que notre bon "Hold a Koala" est aussi valable pour "Hold a wombat". Youhou ! On va prendre chacun son animal, Michel le koala et moi le wombat (celui de tout à l'heure, tout agité).

Bon, c'est le WE, alors il y a des familles. On est une 20aine à faire la queue pour faire sa photo, c'est bien rodé : il y a un stand pour prendre les photo. Ah oui j'avais oublié : pour un supplément de 10$ sur le supplément, c'est un photographe qui prend la photo et la met dans un livret souvenir... Bon, on préfère faire nos photos nous même, bizarrement.


Royal ! je peux venir sur la photo gratuitement, et c'est la soignante qui prend notre appareil

Puis c'est au tour du wombat, même topo. Il pèse 38kg, dort beaucoup lui aussi et mange des plantes.




Et encore des kangourous !!! Celui-ci a passé l'âge d'aller dans la poche, mais il ne rechigne pas à se faire une petite tétée...


Et voici un red kangaroo, on est contents qu'il fasse la sieste, sinon on aurait un peu peur de s'approcher, il est plutôt imposant !


Après cette visite, on reprend la route vers Port Douglas. On fait étape à Ingham qui d'après le guide est "sleepy at the best of times, but positively comatose on weekends". Wouahou ça promet ! En effet, la ville est déserte. On est samedi, il est 13h, personne dans les rues, les commerces sont fermés. On échoue donc dans un MacDo à coté d'un centre commercial. Je propose d'acheter à manger au Woolworths, plutôt, mais surprise, il est aussi fermé ! En fait, c'est l'Anzac day aujourd'hui, tout est fermé, à part MacDo, ça doit être encore plus mort que d'habitude.

Woolworths et Coles sont chaînes de grandes surfaces en Australie

Soirée très agréable à Port Douglas, ville de bord de mer bien animée, de nombreux restaurants et on peut même fumer en terrasse.

dimanche 17 mai 2009

J15 - Magnetic Island & Townsville

Vendredi 24 avril - 2746 km

Ce matin là, on arrive tôt au port pour embarquer sur l'un des premiers ferries, à 7h45. On pose notre camping-car sur le parking du port, car aujourd'hui, on est indépendants : on va visiter l'île à notre rythme et par nos propres moyens.

Magnetic Island a la particularité d'être vivante : des gens y habitent, il y a des routes, des voitures, un centre commercial et plusieurs plages et villages. Ils proposent même d'organiser des mariages dur l'île. On peut y accéder en voiture, mais le tarif pour le camping-car est dissuasif. On y va donc à pied, armés de divers prospectus faisant de la pub pour des loueurs de vélo, de Moke (petites voitures de golf), et de scooters.


C'est là

On s'attend à ce que tous ces loueurs soient sur le port, à Nelly bay, et que le port lui-même regorge de trucs à touristes. Et surprise, pas de commerce sur le port, et il faut marcher 1 km pour atteindre le loueurs de scooters (c'est finalement le moyen de transport qu'on a choisi, au vu du relief de l'île), au milieu d'un hangar perdu. C'est super, l'ambiance n'est pas si touristique qu'on le pensait, ça change !

Après 2-3 explications et conseils, la loueuse nous laisse les clés de notre engin pour la journée. Seule chose à respecter : aller à pieds sur les chemins interdits aux 2 roues, ça nous obligera à marcher un peu quand même, pour découvrir le coin. Je lui demande comment on attache le scoot, elle se marre et répond "il faut juste enlever la clé du contact ! Ça ne craint rien ici, c'est une île".


Un seul conducteur : ca sera Michel

On commence direct par aller tout au bout de l'île, à Horseshoe bay. On y est en 5 minutes, l'île est petite. On s'achète de quoi se faire un petit dèj sur la plage, et de quoi pique-niquer pour midi.

Puis on commence par la première balade conseillée par notre loueuse préférée : celle qui va au fort. On arpente les 800m de chemin sous le soleil, avec de jolis points de vues sur l'île. En guise de fort, il s'agit des ruines à ras du sol qui datent de la 2è guerre mondiale, où on retrouve des vestiges des campements.


Vue sur Arthur bay, depuis le chemin qui monte au fort

Ensuite on va voir le mur de wallabies, un endroit où des gens ont commencés à nourrir des wallabies, qui depuis comptent sur les touristes pour s'alimenter, incapables de le faire par eux-mêmes, vu que les hommes ont empiété sur leur territoire. Une grande banderole nous rappelle de ne pas leur donner du pain ou de la laitue, ce qui les tue, mais plutôt des pommes et des carottes. Nous, on se contente d'une longue séance photos, ça ne va pas leur remplir l'estomac ;)








Ensuite on va louer de quoi faire du snorkeling, mais il vaut mieux avoir son propre matos : on paie chacun 28$ pour la demi-journée de location de palmes toutes rayées, et de combis toutes trouées. On commence par se baigner sur Alma Bay, palge facile d'accès, où on peut voir des poissons à quelques mètres de la plage. On pique-nique là, puis on reprend le scooter pour aller vers une plage plus difficile à atteindre : Arthur Bay. Il faut laisser le scooter à plus d'un km de la plage, et descendre à pic vers la plage, sur une route dont la qualité est dégressive : ca commence par du bitume, puis des sentiers dans la forêt, puis on avance à l'arrache vers la plage, traversant un mini ruisseau et escaladant 2-3 pierres.

Mais le détour vaut le coup ! On arrive sur une belle plage de 500m, où il n'y a que nous ! Bon, ok et deux filles qui font du topless et qui s'isolent derrière des rochers quand on arrive... Alors ça commence à être répétitif, mais on ne s'en lasse pas : sable blanc, eau chaude et transparente, et des tas de petits et gros poissons, à 2 ou 3 endroits différents de la plage. Pas de photos, il faut que le lieu reste mystérieux... ou juste on n'a pas pensé à en prendre
;)

On rentre à Townsville en fin d'après midi, et miracle ! Il y a de la vie après 20 h ! On tombe sur une énorme bar/restaurant sur 3 niveaux, le Cactus Jack's Saloon : bar sportif au rez-de chaussée, restau tex-mex au premier et bar à cocktail avec une charmante terrasse au dernier étage. On fait le plein de cocktail le temps qu'une table se libère, et ça vaut le coup : pour 8 à 9$, on a le choix entre une vingtaine de cocktails, et les barmen font leur show pour les confectionner ! Malheureusement, toujours pas le droit de fumer en terrasse.

Anecdote gadget du jour : comme c'est long d'avoir une table (l'endroit est super fréquenté), au moment où on réserve, une hôtesse nous prête un bidule électronique wifi qui va clignoter quand on aura notre table. On peut donc aller boire un coup à l'étage aussi longtemps qu'on veut, c'est bien pensé.

J14 - Kayak dans les Withsundays

Jeudi 23 avril - 2473km

C'est la première fois qu'on passe 2 nuits au même endroit, ca fait du bien de se poser un peu. On a réussi à réserver une demi-journée de kayak dans les îles. Au programme, on devrait voir des tortues et faire du snorkeling.

On est un petit groupe de 8 + le guide, un Néo-zélandais qui vient gérer cette activité kayak en Australie quand il est en vacances.
C'est un peu plus roots que la veille. On ne verra pas de tortues, à cause du vent de la veille. On se pose à l'arrache sur une mini-île, sur une plage de graviers. Le guide a apporté 2-3 pommes, un camembert et des fruits secs pour qu'on grignote avant le snorkeling, dans une eau trouble et sans poissons.


Pause sur la plage

Bilan : c'est un peu cher pour ce que c'est (70$/personne pour 4 heures), mais ça fait plaisir de faire du kayak de mer pour la première fois, dans un cadre inoubliable.


La tenue des champions

De retour à Airlie Beach, on se fait un repas de pizzas qui fait du bien, avant de reprendre la route direction Townsville, le port pour embarquer vers Magnetic Island, la 3e et dernière île du périple.


J13 - Croisière autour des Whitsundays Island

Mercredi 22 avril - 2473km

La journée à Fraser Island était sympa, mais avait un coté voyage organisé pour retraités, avec un repas de mauvaise qualité. On n'a pas trop envie de faire la même chose dans les Whitsundays, alors on choisit notre tour avec soin.

En fait c'est très différent : les tour-opérateurs proposent tous des croisières autour des îles (pas de visite, elles sont complètement sauvages), avec snorkeling et une étape sur la plage de Whitehaven.


Whiteheaven, plage mythique

Mais on a le choix : soit sur un gros ferry de 150 personnes, soit sur un catamaran géant pour 40 personnes. On prends la Camira, le catamaran en question, qui a battu des records de vitesse à l'époque où il faisait de la compétition. Aujourd'hui il a pris sa retraite, s'est fait refaire la façade en violet et transporte des touristes au cœur des îles paradisiaques.


Ok cette photo-là n'est pas de nous ;-)


Vues du pont

La bonne surprise, c'est qu'ils ont fait le plein des frigos, et que c'est totalement open bar. Pas de blabla touristique dans un anglais incompréhensible cette fois : on passe la journée à se dorer la pilule sur le pont, en sirotant des boissons fraîches, du vin et de la bière...
L'équipage est super sympa, et coté estomac, on n'est pas déçus : petits biscuits en arrivant sur le bateau, petit déjeuner vers 11h, et barbecue géant à bord vers 14h, après le snorkelling.


Le capitaine


Le BBQ


C'est notre première expérience de snorkelling, et c'est super. Ils nous fournissent les combi antiméduses, les palmes+masque+tuba. On monte dans le zodiac et ils nous lâchent au milieu des îles, dans une mer transparente et chaude, où on rencontre nos premiers poissons, et même une murène toute noire à pois jaunes !

Après le lunch, on va faire escale sur la plage de Whitehaven où on va se poser et se baigner en profitant du paysage.


La plage de Whiteheaven vue du bateau


Une des îles de l'archipel

La fin du voyage consiste à rentrer tranquillement au port, en bronzant sur le pont, bercés par les vagues.


Dernier verre avant de rentrer au port...

Anecdote touristique du jour : quand on passe la journée sur un bateau, il faut se tartiner de crème solaire sans arrêt (d'où notre aspect gladiateurs sur la photo précédente), mais il ne faut pas oublier... les oreilles. Les miennes ont cuit pour la première fois !

Le soir, on se cherche un restaurant de fruits de mer. Ca fait quelques jours qu'on en cherche, depuis qu'on s'est rapproché de la côte, mais les seuls qu'on a vus cachent, sous l'étiquette "Seafood", des poissons frits et calamars frits, et coquillages frits, accompagnés de... frites, évidemment. Ce soir là, on trouve le bon, celui qui propose un plateau pour deux, "garanti sans friture". Et c'est la grosse déception : Michel voulait goûter des coquillages originaux, il n'y en a pas. On a des huîtres (cuites et crues), des moules (crues), du poisson, un crabe et 2 langoustines. Mais ils n'ont aucun goût, c'est super bizarre. On soupçonne la Grande barrière de corail d'empêcher l'iode d'arriver sur les côtes, ce qui enlève aux coquillages leur petit goût salé. Le seul truc salé c'est la note, alors on décide de laisser tomber les fruits de mer pour le reste du voyage.

J12 - Road Trip

Mardi 21 avril - 2473km

Entre Fraser Island et les Withsundays, notre prochaine étape, il faut rouler 877 km. On avait décidé de faire ça sur une journée, car il n'y a pas vraiment d'étape intéressante sur cette route, et qu'on a hâte d'arriver dans le Nord.

On a donc décollé vers 7h30 du camping, et on a roulé droit vers le nord, le long de la route n°1, toujours elle, façon road trip.




petite pause dans un roadhouse qui vend des antiquités


On s'arrêtera prendre un énorme petit dèj dans la "Bakery" d'un bled de campane, puis petite pause déjeuner à Rockampton, qui ne nous a pas emballés. On arrivera de nuit dans un camping à Airlie Beach, non sans avoir fait un saut préalable dans un bottle shop "drive thru", pour avoir de quoi se faire un apéro, une fois arrivé.

on peut y rentrer en voiture pour faire le plein d'alcool

Anecdote alcoolique du jour : il semble que le Rhum de Bundaberg, une ville sur la côte, soit très célèbre en Australie. Mon cerveau ne fait qu'un tour : ils sont des fruits exotiques ? du rhum ? Ok on va rapporter un rhum arrangé d'Australie, avec du rhum d'Australie et des fruits d'Australie. On n'a pas le temps de faire le crochet de 150 km pour aller à Bundaberg même, mais on peut trouver ce rhum dans n'importe quel bottle shop. Et je finis par en trouver ! Sauf que, je ne le savais pas, le "Bundaberg rhum" est brun... Je demande à la vendeuse si on peut faire du rhum arrangé avec ça, elle ne connait pas le concept mais elle adore et promet d'en faire (avec du rhum blanc). Je n'ai donc pas acheté mon rhum en Australie, mais en France à mon retour. Il est en train de se faire, avec une goyave et un ananas australiens quand même !


à consommer dans 3 mois...